Quimper
Plateformes, recherche & workshops
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Plateforme « Céramiques & Cie »

Hervé Le Nost, Yvan Le Bozec, Samir Mougas

Avec la collaboration d’Eimer Birkbeck pour les échanges internationaux.

Cette année, la plateforme invitera les artistes Jonathan Keep et Clémence Van Lunen.

Inscrite dans un contexte historique et local quimpérois de la faïence, la plateforme « Céramiques & Cie » est tournée vers une expérimentation large et libre de la céramique, de ses techniques et applications. L’enjeu de ce projet est de soumettre aux artistes invité·e·s, aux étudiant·e·s, en relation avec les enseignant·e·s de la plateforme, la possibilité d’éprouver les limites, les gestes, et les outils propres à ce matériau. L’approche numérique participe aussi de cette réflexion, en applications.

La plateforme accompagne la préfiguration d’un Pôle de recherche et de production en céramique ainsi que d’une mention « Art et céramique » qui verront le jour à l’issue des travaux de rénovation en 2021-2022.

Contenu

- Les questions liées à différentes pratiques comme le dessin, le modelage, le moulage, la peinture, l’installation, le son… déplacent à chaque fois le point de vue, alimentent la recherche.

- Des workshops techniques de moulage, modélisation 3D apportent un soutien nécessaire, qui ultérieurement aidera à la conception de projets. Ponctuellement, des invité·e·s extérieur·e·s viendront compléter ces apports techniques.

- Des collaborations mettent en relation le contexte et l’expérience de Quimper avec des propositions de travail et réflexions proposées par les sites de l’EESAB et des écoles comme Glasgow School of Art et l’ENSA de Limoges. Un échange s’est entamé en 2015 entre l’EESAB de Quimper et l’Université d’Art et de Design du Shandong à Jinan où un étudiant de 5e année s’est rendu en 2018. Un lien plus ancien avec l’Université d’art et de Design de Cluj en Roumanie reste toujours effectif.

- Une imprimante 3D céramique permet d’expérimenter la conception de projets numérisés sur logiciels 3D qui trouvent un développement formel lié aux expériences de mise en forme de ce nouvel outil numérique.

Plateforme « Éditer »

Benjamin Rivière, Antoine Dorotte,
Yvan Le Bozec

Séances de 9h à 12h30 & de 13h30 à 18h les jeudis en semaine 2. En collaboration avec Audrey Jamme, assistante d’enseignement artistique : édition, impression, gravure.

La plateforme est définie comme un espace, de recherche, d’expérimentation, de production, d’échange et de réflexion avec les enseignant.e.s, les artistes invité.e.s et les étudiant.e.s impliqué.e.s dans un engagement personnel et collectif. C’est aussi le temps pour observer la diversité des formes contemporaines qu’empruntent la production et la diffusion d’objets multiples produits en séries.

La plateforme propose d’investir et d’interroger les formes et les pratiques de l’édition dans les arts plastiques. Par une pratique libre et curieuse, expérimentale et décalée, avec acuité et engagement, les étudiant.e.s sont encouragé.e.s à envisager l’édition comme un geste artistique qui s’inscrit dans une pratique et une recherche personnelle.

Dans l’espace, les formats, l’architecture de la page, du livre, du texte, dans les nuances des textures du papier,

dans les gammes typographiques, dans l’interface des écrans. Mais aussi hors des normes, des formats : transgenre, à la marge, singulier, radical, neutre, pauvre, ténu, exubérant, sensuel, savant, impertinent, critique, juste.

Dans la multitude des formats, des supports, par la variété des techniques, des usages et des manipulations

que l’on rencontre dans l’édition du livre et du multiple d’artiste.

En vue de la réalisation d’une édition personnelle ou collective, de fabrication industrielle ou manuelle, mécanique, analogique ou numérique, du prototype à la série, qui puisse être éditée et diffusée.

La plateforme accompagne les projets des étudiant.e.s à travers l’utilisation des ateliers de sérigraphie, gravure, lithographie, reliure, PAO, céramique, gravure laser, impression 3D, photographie, infographie.

Workshops

Pratique et expérimentation de la technique d’impression de l’alugraphie.

En collaboration avec Julien Thory, imprimeur à l’atelier Michael Woolworth, Paris.

Invité pour un workshop du 22 au 25 octobre 2019.

Faites la fête, faites la vive, vive la fête

En novembre 2019 à l’école de Quimper, aura lieu une fête qui sera une manière de célébrer le centième anniversaire de la création de l’école du Bauhaus, illustre à bien des égards et notamment pour l’intensité des fêtes qui s’y donnèrent.

L’atelier de gravure du Bauhaus fut l’un des premiers ateliers mis en place à Weimar et a exercé ses activités dès 1919 jusqu’en 1925. À l’occasion des fêtes et des expositions, le Bauhaus a édité des séries de lithographies originales réalisées par les maîtres et les élèves de l’École, sous forme d’affiches et de cartons d’invitations.

Ce workshop propose aux étudiant.e.s de réaliser des images pour des affiches et des cartons imprimés selon la technique de l’alugraphie. Ces tirages seront dédiés à la fête, à cette fête, mais aussi aux enjeux de la notion de célébration, de cérémonie au sens laïque et païen.

Pratique et expérimentation de la céramique.

Second semestre

- Réflexion sur les formes et les pratiques de l’édition de multiples.

- Collaboration avec la plateforme « Céramique & Cie ».

- L’artiste invité et les dates du workshop seront communiqués à la rentrée.

Projets Éditoriaux

Projet de conception, réalisation, suivi de production d’une édition originale à partir de l’expérience LOCALITY

Premier semestre

En collaboration avec Eimer Birkbeck et Karine Lebrun.

Projet de couverture pour la revue de l’INHA « Perspective »

Premier semestre

Projet d’édition intitulé « TÜT »

Second semestre

Un groupe d’étudiant.e.s conçoit et imprime en gravure sur bois une publication sous forme de cahiers, en s’appuyant sur quelques contraintes productives visant à insuffler la dynamique d’un véritable geste éditorial.

Projet d’édition d’une revue

Second semestre

Un thème se dessine et se décline à travers des cartes blanches et une sélection de travaux de recherches des étudiant.e.s. 

Atelier Reliure/Papier/Typographie

Séances de 13h30 à 18h les jeudis en semaine 2.

En collaboration avec Audrey Jamme, assistante d’enseignement artistique : édition, impression, gravure.

- Espace de pratique, d’échange, de suivi de projets individuel ou collectif des arts graphiques et des arts imprimés. La mise en page, la reliure, la typographie, les papiers, la post-production des images et des documents...

- Constitution de ressources communes : papiers, typographies, livres, techniques...

- Suivi de projet de la Vitrine « italique »

- Suivi de projet pour l’affiche de la Fête de la musique de la ville de Quimper.

Vitrine « italique »

La Vitrine « italique » est un lieu d’exposition sur la façade de l'École européenne supérieure d'art de Bretagne - site de Quimper.

Entre 2 & 4 propositions d’étudiant.e.s.

Semestres 1 & 2

C’est un espace dédié à des expérimentations d’accrochages, d’images imprimées.

Chaque proposition donne l’occasion aux étudiant.e.s de présenter une recherche de composition d’une image originale qui peut-être unique, en série, en séquence.

Il s’agit d’explorer les techniques d’impression, la gravure, la lithographie, la sérigraphie, la photographie, le laser.

Les questions de composition, de montage, de détournement, d’appropriation de documents d’archives ou de formes originales, de choix typographique et de mise en page sont au coeur de la réflexion de cette proposition.

Meshwork 

Eimer Birkbeck, Karine Lebrun, Christine Lapostolle.

Applying Meshwork to our exploration of language and translation permits a regard and method of moving between one language to/by another, between a tangle of threads that becomes a textile and between riverbeds and pathways — wherein the action is the interplay of forces that are conducted along the lines of the meshwork. Appliquer la notion de Meshwork à notre exploration du langage et de la traduction, c’est revendiquer une méthode appuyée sur le mouvement, l’oscillation d’une langue à l’autre, l’entremêlement des fils devenant textile, la croisée des chemins – s’intéresser à ces noeuds où se rencontrent les forces conduites par les lignes du Meshwork.

Meshwork débutera l’année avec un banquet, sur une proposition des étudiant·e·s inscrit·e·s l’année dernière. Nous associerons les anciens et les nouveaux à un repas que nous préparerons ensemble pendant la journée. Ce moment, servira à la fois à la restitution de l’expérience autour de l’archive menée à l’Imec en mars 2019 et à ouvrir de nouveaux horizons. Il sera ponctué de lectures et d’interventions de toutes sortes en lien avec la table et les mets cuisinés. Cette ouverture sera en quelque sorte le fil rouge de l’année et cherchera à mêler la parole, les conversations et les textes aux actes en imaginant des situations aux prises avec notre éco-système, en particulier l’art, la mémoire, la littérature et la poésie, mais aussi le Finistère, ses habitant·e·s, la mer, les animaux et les plantes. Pour éprouver notre environnement, nous prévoyons des marches à la rencontre de différentes personnes qui vivent dans le Finistère et qui partagerons avec nous leurs savoirs faire. For Example one encounter we plan is in le Guilvinec with the marin pécheur Scarlette Le Corre. Scarlette Le Corre au pays Bigouden-en Bretagne, est également algocultrice. Elle cultive, récolte et transforme les algues alimentaires depuis plus de 20 ans. Elle vend ses produits à base d’algues comestibles, à son atelier et lors de salons gastronomiques. Elle organise des ateliers culinaires pour faire découvrir les bienfaits de l’algue alimentaire. Chaque rencontre sera organisée en concertation avec les étudiant·e·s et sera l’objet d’une réflexion préalable. Nous puiserons dans différentes sources textuelles et situations de conversations que nous chercherons ensuite à mettre en pratique.
Bibliographie

Bibliographie de base (compléments à la rentrée)

- Tim INGOLD, Making : Anthropology, Archaeology, Art and Architecture/Faire : Anthropologie, Archéologie, Art et Architecture

- Tim INGOLD Being Alive : Essays on Movement, Knowledge and Description/Marcher avec les dragons.

- Tim INGOLD, The life of lines/Une brève histoire des lignes.

- Robert Macfarlane, The old ways, a journey on foot.

- Robert Macfarlane, Holloways.

- Robert Macfarlane, Landmarks.

- Nan SHEPERD, The living mountain.

- Rebecca SOLNIT, Wanderlaust: A History of walking/L’art de marcher.

- Et aussi: Virginia Woolf, Georges Perec, Henri Michaux, Gertrude Stein, Bruce Chatwin…

Plateforme « nde, Nos Désirs d’Extérieurs et autres choses publiques »

Bruno Peinado, Virginie Barré, Antoine Dorotte

De la commande publique à l’intervention performative et éphémère, l’espace public est un des lieux de l’art. Un lieu qui implique des rapports singuliers tout autant à l’espace physique, géographique, social, que politique. Un lieu qui offre incessamment la possibilité de repenser les interrelations entre l’art et le public. 

L’espace urbain ou péri-urbain sont les supports de cette réflexion. Elle s’incarne lors de temps forts par des confrontations aux problématiques soulevées par des réalisations concrètes. Cette plateforme ouvre ainsi de multiples possibilités d’axes de recherche, de la peinture murale au cinéma en passant par le volume, l’architecture ou l’anarchitecture, le design ou l’anti-design.

Objectifs

- La plateforme « NDE, Nos Désirs d’Extérieurs et autres choses publiques » a pour objet de s’intéresser à des zones de porosités, ces zones de frottements que pourraient entretenir une école d’art avec le monde, ou bien des étudiant·e·s avec leurs devenirs, ou encore des projets avec leurs matérialisations. Cette année, nous allons aborder nos désirs d’extérieurs par une succession d’expériences à la lisière de l’école.

- Nous continuerons d’explorer nos alentours lors de promenades discutées et aborderons la richesse de la fréquentation de nos côtes par de nombreux créateurs. Cette relation particulière qu’ont les artistes, écrivains ou cinéastes à la Bretagne et aux éléments sera notre toile de fond et nous tenterons d’en percevoir les permanences comme les impermanences. Pour cela une approche ouverte et singulière dégagée de tout mot d’ordre est envisagée afin de dynamiser notre rapport au paysage et nos pratiques de l’art.

- Nous compilerons toutes sortes de documents et expérimentations (dessins, notes, enregistrements sonores et visuels) glanés lors de nos promenades engagées vers un enseignement transversal, non sans échos multiples à l’école péripatétique chère à Aristote.

L’année 2019/2020 est ponctuée de plusieurs projets :

- L’espace d’exposition « La Fenêtre fraîche » est une fenêtre/vitrine prise dans l’épaisseur des murs de l’EESAB, elle agit comme une interface entre les ateliers techniques et la place Mitterrand, l’École et le Monde. Avec une proposition par mois elle est pensée depuis la plateforme NDE. Elle sera cette année encore la chambre d’écho de recherches d’étudiant·e·s et d’artistes invité·e·s.

- Par un travail de commissariat et d’écriture auquel nous associons les étudiant·e·s, nous proposons de les familiariser aux questions que suscitent la pratique de l’exposition, les confrontant aux réalités d’un montage ainsi qu’aux possibles qu’offrent un espace d’exposition interlope, une fenêtre qui s’illumine à la tombée de la nuit alors que l’école ferme ses portes.

Plateforme « Situations »

Anne De Sterk, Hervé Thoby

Horaires : semaine 1, mardi 9h-12h et des sessions de workshops au cours de l’année.

Est expérimental, non pas l’acte destiné à être jugé en termes de succès ou d’échec mais un acte dont l’issue est inconnue

John Cage.

Expérimenter c’est imaginer quelque chose qui n’a jamais été réalisé auparavant par une méthode jamais utilisée auparavant et dont le résultat serait imprévu .

Allan Kaprow.

Il s’agit sur cette plateforme d’envisager l’expérimentation artistique sous forme de situations en travaillant les langages périphériques aux pratiques plastiques traditionnelles : langage du son, des mots, du corps.

Chaque séance sera l’occasion de réaliser des expériences concrètes préfigurant ou prolongeant les workshops d’artistes invité·e·s. Des propositions d’exercices pratiques vous permettront de mettre en place un travail personnel lié à votre recherche.

Les projets sont présentés, critiqués par le groupe, repris, et on avance ainsi, en valorisant la dimension processuelle de la pratique artistique : faire une expérience et prendre conscience de sa manière d’émerger, du moment où elle peut devenir une pratique.

Les Rendez-vous sont aussi le moment de partager des documents, d’analyser leur contenu, de mesurer leurs enjeux, de discuter l’histoire de ces pratiques.

La dimension collective de cette plateforme est très importante : on travaille ensemble, on tient compte des autres, on les sollicite, on fait des projets seul mais aussi à plusieurs. La plateforme s’adresse à des étudiants soucieux de s’impliquer sur une durée longue et conscients d’être responsables du groupe. Le groupe est constitué de quinze participants au maximum.

Dans la continuité de notre recherche d’écriture de « partitions » comme mode de création, matière de l’œuvre ou modalité de transmission, il s’agira cette année, de faire l’expérience des passages et traductions qui s’effectuent vers l’image, la performance orale et les dispositifs sonores.

Nous expérimenterons les propositions de chacun·e collectivement, et déclinerons les dispositifs, les directions à suivre de manière à donner à ces propositions toutes leurs dimensions expressive et imaginaire. Nous pourrons travailler ainsi, par exemple, le doublage qui est à la traduction sonore ce qu’est le sous-titre dans le domaine visuel, ou encore la lecture d’un récit avec des bruitages en direct. Tout ceci on s’appropriant et en détournant des dispositifs initiaux de partitions dans des domaines divers. Il vous sera proposé d’inventer des partitions à partir de différentes formes d’écriture rencontrées dans le champ de l’art, du cinéma, de la performance, de l’écriture, comme autant de moyens de guidage expérimentaux.

Le travail de modification de la voix et la mise en jeu du corps constitueront un aspect important de cette recherche, la voix pouvant être enregistrée, modifiée, déformée avec des effets de micros, de pédales, ou accompagnée par toute sorte d’instruments, et le corps lui-même pouvant être soumis à des contraintes, des jeux de postures.

Des exercices pratiques vous seront proposés en début de séance pour libérer les possibilités de chacun, se centrer davantage, développer une écoute plus fine de soi et des autres.

Ces séances inciteront à produire un objet final qui portera la marque de cette exploration collective, et qui trouvera sa résonance dans un workshop au printemps. À la suite du spectacle que nous avons vu à Rennes l’année dernière, « Zaï, Zaï, Zaï, Zaï » d’après une bande dessinée de Fabcaro, nous invitons en effet du 4 au 7 mars, Paul moulin, metteur en scène de la Compagnie l’Argument, et Christophe Dandin, le musicien et concepteur sonore du spectacle. Ils nous proposeront d’expérimenter ce même dispositif en mettant en voix, à plusieurs et en direct, un texte ou une BD, un peu comme si l’on créait une fiction radiophonique en studio, mais de manière plus spatiale et publique. Vous pourrez être soit interprète, soit participer à la fabrication d’ambiances sonores ou de bruitages, ou vous intéresser à la diffusion et à la dimension spatiale de cette matière sonore.

Le metteur en scène vous accompagnera sur la lecture du texte, tandis que le musicien vous aidera à concevoir la mise en relief sonore et spatiale de la narration.

http://www.largument.org/za-za-za-za

https://www.t-n-b.fr/programmation/spectacles/zai-zai-zai-zai

Workshop Intersites

AUTONOMIE

Oscarine Bosquet (Brest), Isabelle Jégo, Kristina Solomoukha (Rennes), Karine Lebrun, Christine Lapostolle (Quimper).


Un premier workshop « Autonomie » a eu lieu début mai 2019. Nous cherchons comment poursuivre et non répéter ce qui a eu lieu pendant ces cinq jours. La question de l’autonomie en a soulevé bien d’autres. Notamment celle de la prise de parole. Comment peut-on dans un groupe mettre en place un régime de parole équitable, un régime de parole et d’écoute où chacun·e se sente légitime et impliqué·e ? C’est une des questions à travers laquelle nous aimerions prolonger ce que nous avons engagé cette année. Quelle forme cela prendra-t-il ? D’autres questions s’y ajouteront-elles ? Comment articuler la vie, le travail et la pensée à l’intérieur de l’école avec des questions plus vastes, des comportements et des engagements qui nous inspirent ? Sur chaque site un travail issu de notre premier workshop sera mené spécifiquement. Nous pensons que ces travaux doivent déboucher sur une rencontre qui aurait lieu début mai. A QUIMPER, nous envisageons un rendez-vous mensuel de fin d’après-midi (17h-20h) le premier lundi de semaine 1 de chaque mois.

Workshops de rentrée

La semaine d’accueil sera organisée de manière particulière pour permettre aux étudiant·e·s de s’immerger très vite dans la création et le travail collectif. Cette année, le site de Quimper propose 6 workshops autour de sujets qui sont le reflet des particularités de l’école et qui embrassent tous les champs de la création : images, dessin, espace public, performances, sculpture et installation. Un programme détaillé vous sera donné le jour de la rentrée et les workshops vous seront présentés oralement par leurs auteurs ! Ces workshops sont proposés par des étudiant·e·s en 5e année et sont une occasion de transmettre leurs expériences et leurs pratiques, et de donner l’impulsion pour une année dynamique et productive.

Orientations pédagogiques

Art et céramique

Depuis 2012, l’école s’engage dans une réflexion liée au contexte quimpérois de réalisation d’un atelier de recherche et de production en céramique. La plateforme « Céramiques & Cie » en est l’émanation première et le moteur. En deux ans l’école s’est équipée de nombreux outils et d’un matériel indispensable au fonctionnement de l’atelier. De plus l’équipe s’est agrandit et accueille désormais une adjointe technique, responsable de l’atelier aux côtés d’Hervé Le Nost. Une journée d’étude sera consacrée au médium céramique et une publication rétrospective sur ces activités verra le jour fin 2019.

Penser l’exposition

L’école s’engage dans las structuration d’une mention intitulée « Penser l’exposition » qui repose sur une réflexion transversale des enseignant·e·s. Si cette question de l’autonomie de l’œuvre et du récit qu’elle produit lorsqu’elle est mise en situation fait historiquement partie des enseignements de l’école, elle a récemment connu de nouveaux développements. Le projet se déploie à travers les nouvelles possibilités physiques offertes par de nombreux espaces mis à disposition et par l’invention/l’occupation de micro-espaces extérieurs à l’instar de la Fenêtre fraîche. De la même façon, les territoires « élargis » de l’exposition, son rapport au virtuel et à l’immatériel et bien sûr, ses fondements théoriques, ont de très forts échos dans les enseignements. Outre la réflexion professionnalisante qui s’adosse naturellement aux études en art, par l’art et pour l’art et que permettra cette mention, il s’agit bien de s’exposer (voire même d’exploser) et de penser les hypothèses offertes par cette merveilleuse possibilité de « vivre » une œuvre.

Penser l’exposition, notamment à l’échelle : 1, c’est créer des histoires, nourrir des récits multipistes, des discours critiques, c’est aussi charger les œuvres en énergie et leur permettre d’exister de manière autonome. Cette mention verra pleinement le jour à l'issue des travaux d'accessibilité de l'école en 2021.

Tout au long de l’année des workshops sont organisés par des enseignant·e·s des différents sites de l’EESAB. Des informations sont régulièrement mises à jour sur le site internet de l’école.

Cours de sculpture – volume de Virginie Barré, année 1

Workshop Éditer, papier marbré avec Marianne Peter

La vitrine italique œuvre de Maxence Chevreau