Quimper
Art
Années 4 & 5
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Phase projet

La phase projet a pour objectif d’inscrire l’étudiant·e dans une démarche personnelle, prospective et inventive, dans une plus grande autonomie. La préparation à une pratique artistique après l’école est un des objectifs poursuivis, c’est pourquoi des expériences à l’extérieur de l’école font partie de la formation, en particulier en année 4 (stages, séjours à l’étranger). Des rencontres avec des acteurs du milieu professionnel, des voyages d’études sont également organisés.

L’étudiant·e a la possibilité de confronter son travail aux regards des enseignant·e·s dans le cadre de rendez-vous individuels, mais aussi lors d’échanges collectifs réunissant enseignant·e·s et étudiant·e·s. La méthodologie de la recherche acquise lors des premières années du cursus doit être pleinement active, et se manifester sous la forme de documents, de cahiers de recherche.

Le cycle se conclut par le passage du DNSEP, dont la préparation est l’activité principale du dernier semestre. Il inclut la réalisation d’un mémoire faisant apparaître les différentes phases du travail tant sur le plan des références théoriques et culturelles que sur le plan des expérimentations techniques et dont la forme doit être en elle-même une production artistique.

La culture générale s’organise autour des enseignements de l’histoire et de la théorie des arts, de conférences et de séminaires proposés par des intervenants invités, d’informations sur les données pratiques des métiers artistiques, ainsi que sur les apports de culture générale susceptibles de nourrir la démarche personnelle des étudiant·e·s.

L’entrée en 4e année est soumise à l’obtention du DNA et à la décision favorable d’une commission d’enseignant·e·s.

La phase projet est également une étape importante dans la préparation à la vie professionnelle. Un bureau des stages et de l’insertion professionnelle a été créé au sein de l’administration pour accompagner spécifiquement les étudiant·e·s dans la recherche de stages, élargir les partenariats avec les entreprises et les structures artistiques et culturelles, suivre l’insertion professionnelle des anciens étudiant·e·s et leur diffuser les annonces de concours, emplois, bourses, résidences.

Un module « Comment élaborer son projet professionnel » est également proposé aux étudiant·e·s associant informations juridiques et administratives, approche des réseaux professionnels et élaboration de son dossier d’artiste.

Coordinateur des études

Hervé Le Nost

Coordinateur année 4

Hervé Le Nost

Coordinateur année 5

Préparation au DNSEP

Samir Mougas

Coordinatrice des échanges internationaux

Eimer Birkbeck

Équipe pédagogique

Marie Adjedj

Virginie Barré

Eimer Birkbeck

Antoine Dorotte

Audrey Jamme

Christine Lapostolle

Yvan le Bozec

Karine Lebrun

Christophe Le Mauff

Hervé Le Nost

Jean-René Lorand

Samir Mougas

Bruno Peinado

Benjamin Rivière

Anne de Sterk

Hervé Thoby

Année 4

Le parcours de l’étudiant·e en 4e année s’organise autour des échanges internationaux, des stages, des plateformes et projets, des séminaires de recherche et du travail individuel en atelier, ainsi que la préparation du mémoire qui sera soutenu en 5e année.

Méthodologie du mémoire

L’essentiel du travail sur le mémoire s’effectue au cours du semestre 8, alliant réflexion collective avec le comité de suivi composé de 4 enseignant·e·s (plasticien·ne·s et théoricien·ne·s), tous les 15 jours le jeudi après-midi, et le travail personnel de recherche et d’écriture. Une semaine intensive de travail d’écriture est programmée au mois de juin.

Séjours à l’étranger

Les séjours à l’étranger se préparent dès la 3e année en accord avec l’enseignante responsable des échanges internationaux et avec l’aval du coordinateur d’année. Le choix de l’école résulte du projet de l’étudiant·e qui est communiqué à l’école d’accueil par un document de présentation. Les séjours font l’objet d’une convention.

Stages

Les stages en entreprise, en galerie, dans un centre d’art, dans un musée, assistanat d’artiste, voyage d’étude, font l’objet d’une convention avec la structure d’accueil qui en fixe les modalités avec l’étudiant·e. Les étudiant·e·s n’ayant pas de projet de séjour à l’étranger doivent obligatoirement effectuer un stage d’au moins trois mois en milieu professionnel. Le groupe est de ce fait très éclaté pendant cette 4e année, les étudiant·e·s ne peuvent suivre les enseignements de l’école qu’une partie de l’année, c’est pourquoi leur programme pédagogique est le même que celui des 5e années.

Évaluation

Deux bilans semestriels

Premier bilan en milieu d’année, présentation des axes de recherches, travaux préparatoires, documentation, cahier de recherche, édition.

Deuxième bilan en fin d’année, présentation des travaux réalisés au cours de l’année, bilan des séjours et stages, restitution d’un document préfigurant le mémoire, comportant un texte conséquent, une bibliographie, des références culturelles et une pré-maquette de la publication.

Grille de crédits année 4

Enseignements année 4

S 7

S 8

Initiation à la recherche : suivi du mémoire, philosophie, histoire des arts

9

9

Projet plastique : prospective, méthodologie, production

20

20

Langue étrangère

1

1

Total crédits ECTS

30

30

Total crédits ECTS cumulés

240

Année 5

Durant la 5e année, l’étudiant·e prépare son projet personnel qui sera présenté lors du passage du DNSEP. Les étudiant·e·s peuvent participer aux projets collectifs mais le dernier semestre doit être pleinement consacré à la préparation du diplôme. Le mémoire est un élément constitutif du diplôme, et fait l’objet d’une soutenance distincte du projet plastique. Celle-ci aura lieu au mois de janvier.

La décision de présentation de l’étudiant·e au DNSEP est prise par un jury restreint lors du bilan fin décembre, en accord avec la direction collégiale de recherche, et communiquée à l’étudiant·e à l’issue de ce bilan.

Rdv obligatoires.

Méthodologie du mémoire

Un comité de suivi composé de 4 enseignant·e·s rencontrera les étudiant·e·s, ensemble ou individuellement, chaque semaine, pour les 5e années au 1er semestre ; pour les 4e années au 1er et au 2nd semestre. Plusieurs sessions intensives de travail sur le mémoire sont également programmées pour les 5e années en octobre, novembre et décembre.

Enseignements

Les étudiant·e·s doivent également participer aux projets de l’école : plateformes, projets communs EESAB, workshops, programmes de recherche (voir plus loin).

Les plateformes

« Céramiques & Cie », « Éditer », « Situations », « NDE », « Meshwork » avec les étudiant·e·s de la phase programme.

Le choix des options se fait en fonction des besoins spécifiques liés au projet de recherche. Il est réfléchi avec les enseignant·e·s coordinateurs·trices des années de la phase projet, et les enseignant·e·s référent·e·s choisis par l’étudiant·e.

Grille de crédits année 5

Enseignements année 5

S 9

S10

Méthodologie de la recherche (Dont suivi du mémoire et anglais), options choisies et cours théoriques

20

Mise en forme du projet personnel

10

Épreuves du diplôme

Mémoire

5

Travail plastique

25

Total crédits ECTS

30

30

Total crédits ECTS cumulés

300

Emploi du temps

Programme des cours année 4

Année 4

PEINTURE

Samir Mougas

La masse critique du projet

En quatrième année, le travail autour du mémoire sera engagé au second semestre, sous forme de rendez-vous collectifs et individuels avec le coordinateur d’année et les enseignantes qui accompagnent la constitution de cet essai, sous une forme libre liée à l’écrit.

Les étudiant·e·s de quatrième et cinquième année seront invité·e·s à participer à l’atelier Couleurs matières qui sera mené d’octobre à avril dans le cadre de la plateforme « Céramiques & Cie ».

Évaluation

Évaluation individuelle

Bilans semestriels.

PRATIQUES TRANSVERSALES

Bruno Peinado

Méthodologie

Le travail consistera à identifier les situations de déplacements des enjeux plastiques depuis la 3e année et leurs devenirs dans un désir d’autonomie de recherche de 5e année.Les étudiant·e·s qui ne partent pas en échange, peuvent intégrer, la plateforme « NDE, Nos Désirs d’Extérieurs et autres choses publiques » afin de participer aux projets en lien avec l’extérieur de l’école et d’aborder par là des pratiques mettant en perspective ces notions de méthodologie et de problématisation.

SCULPTURE

Virginie Barré

Entretien individuel et suivi de projets autour des points suivants :

- dégager, clarifier et nuancer les problématiques du travail de l’étudiant ;

- encourager la pratique artistique de l’étudiant·e dans la pertinence et le plaisir pour qu’elle prenne toute son ampleur ;

- ouvrir, affiner et approfondir les références culturelles de son travail ;

- asseoir sa démarche sur des références culturelles singulières et travailler l’aisance à la transmettre.

VIDÉO — SON

Anne De Sterk

La 4e année est une année d’expériences personnelles. Une majorité d’étudiant·e·s séjournent dans d’autres écoles en Europe et dans le monde. Leur pratique s’enrichie de l’échange avec une autre culture et une autre pédagogie. Pour ceux qui filment, les rushes vidéo sont des carnets de voyage souvent intéressants qu’il faut savoir décrypter et qui préfigurent une pensée à développer. Je propose donc un suivi au retour du séjour.

Les étudiant·e·s qui ne partent pas sont intégré·e·s dans les différentes plateformes proposées à l’école.

J’interviens dans la plateforme « Situations » qui questionne les enjeux de la performance (voix, corps, présence, texte).

Cette année, nous travaillons sur la notion élargie de « Partition ». Les étudiant·e·s peuvent aussi s’inscrire dans l’atelier son du lundi basé sur la recherche sonore.

SUIVI DE LA MISE EN FORME DES MÉMOIRES

Audrey Jamme

- Suivi des travaux et intentions avant le départ en échange.

- Suivi de l’archivage traditionnel et numérique, accompagnement de la mise en forme et de l’impression des documents.

Évaluation

En continu, échange critique pendant l’évolution du travail.

IMPRESSION/ÉDITION

Antoine Dorotte

Images imprimées, édition

Suivi des projets personnels en atelier et sur rendez-vous.

Des échanges sont proposés aux étudiant·e·s autour des pratiques, des lieux et des acteur·trices lié·e·s à l’édition d’art.

Évaluation

En continu, échange critique pendant l’évolution du travail.

COORDINATION DES ÉTUDES

PHASE PROJET

Hervé Le Nost

Suivi des échanges internationaux, du contrat d’études, des stages effectués en 4e année.

Travail en collaboration avec le coordinateur de 5e année.

Suivi du parcours des étudiants partis en échanges Erasmus et en stage lors du 1er semestre.

Suivi du travail des étudiants sur le principe d’entretiens individuels et d’échanges sur les enjeux théoriques et pratiques de leur travail, les nécessités liées à la production et à la mise en œuvre d’un projet. Workshops et stages. Suivi de la plateforme « Céramiques & Cie ».

Rendez-vous individuels.

SCULPTURE-VOLUME-ESPACE

Hervé Le Nost

- Établir les sources d’un travail, évaluer la relation du travail de l’étudiant(e) à l’histoire des arts et des territoires abordés.

- L’analyse critique détermine la mise en forme, elle confronte le travail à l’épreuve du regard, d’un échange argumenté sans parti-pris.

- L’élaboration du projet s’organise à partir de la pertinence des supports, des formats, des types de techniques, d’expressions et pratiques éprouvées.

- Les étapes associées à la production, la rencontre avec des contextes extérieurs à l’école lors des séjours Erasmus, des stages, des échanges avec les artistes invité·e·s, construisent les paramètre d’un travail ainsi que les déplacements effectués.

- Analyse des documents et contextes qui permettent l’émergence d’une expression, d’un langage singulier étayé par des connaissances et des expériences.

La bibliographie est adaptée à la recherche individuelle.

ACCOMPAGNEMENT THÉORIQUE DE LA RECHERCHE/MÉTHODOLOGIE DU MÉMOIRE

Christine Lapostolle

www.flusserstudies.net/pag/08/le-geste-d-ecrire.pdf

Quatre enseignant·e·s encadrent le mémoire de fin d’étude :

- Marie Adjedj (histoire de l’art)

- Christine Lapostolle (culture générale)

- Benjamin Rivière (pratiques documentaires)

- Karine Lebrun (pratiques numériques).

Nous tenons à cet équilibre entre ceux qu’on appelle plasticiens et ceux qu’on appelle théoriciens car le mémoire, même s’il témoigne d’une recherche en passant par le langage des mots, se pense en relation avec la pratique plastique et contribue à remettre en question la trop fréquente opposition entre penser par les mots et penser plastiquement.

Le mémoire a deux objectifs principaux :

- Faire travailler l’étudiant·e sur une question qui le préoccupe et qui n’est pas directement son travail plastique même si elle lui est attenante. Une question qui doit se formuler aussi précisément et simplement que possible. Et c’est la première étape de notre travail en équipe : cerner cette question, comprendre quel intérêt elle présente pour celui qui va la traiter et pour ceux qui le liront : faire d’une petite question, singulière, un objet de recherche, la documenter, la mettre en relation avec des données du passé et du présent, regarder comment elle s’inscrit au milieu de tout le reste, dans le champ de l’art, de l’histoire et de la pensée.

- Le deuxième point est celui de l’écriture elle-même. Nous avons tous, et tout au long de notre vie, un rapport au langage des mots. Et c’est notre intérêt de travailler cet outil pour qu’il s’ajuste au mieux à ce que nous voulons dire. Nous ne travaillons pas dans le domaine universitaire et nos étudiant·e·s ne sont pas tenu·e·s d’écrire selon les codes qui le caractérisent.

Le langage des mots est un matériau extrêmement souple pour penser, ressentir, exprimer, chercher… la littérature, la poésie qui sont des terrains de recherche sur les possibilités du langage lui-même ne cessent de le montrer. Même si chacun n’est pas un écrivain, chacun est capable de travailler une forme d’expression personnelle, la forme d’expression qui soit la plus juste pour lui ou pour elle, capable de perfectionner son idiolecte comme on affûte un outil. C’est pourquoi penser une question et penser l’écriture et la forme de cette question vont de pair.

À mesure que s’enrichit la recherche, la documentation de chacun, que se précise son point de vue sur le sujet qu’il aborde, la forme prend corps et les enseignant·e·s accompagnent par des lectures, des discussions, des suggestions l’ajustement progressif du propos et du sujet.

Rien n’est exclu a priori, dissertation classique, montage de textes, correspondance, entretiens, enquête, expression à travers une fiction, dialogue, questionnaire, poèmes… Il faut trouver. Il arrive que le support final ne soit pas celui de l’imprimé mais un support sonore ou vidéo parce qu’on aura trouvé au fil du travail une meilleure adéquation entre ce moyen et ce dont on parle.

Le mémoire doit s’engager en 4e année, en même temps que sont explorées de nouvelles voies pour le travail plastique après le passage du DNA. Ce mémoire ne conclut pas, il ouvre, il accompagne, il inscrit le travail de l’étudiant·e dans un champ plus grand. Jusqu’à présent le mémoire a débordé sur la 5e année. Mais nous souhaitons arriver à placer son terme en tout début de 5e année afin que la pratique puisse bénéficier de l’éclairage que cet exercice aura donné à chacun sur son travail.

ANGLAIS/ ÉCHANGES INTERNATIONAUX

Eimer Birkbeck

Each student will acquire skills to speak and present his or her own work, in a personal or group tutorial context, and to know how to present their project as a written proposal. Creating a research folder, writing letters in support of applications, CV, study of texts, analysis, discussion, etc.

Évaluation

Discussions following the exchanges, analysis.

Programme des cours année 5

Année 5

PEINTURE

Samir Mougas

La masse critique du projet.

- En cinquième année, nous travaillerons à l’aboutissement des formes plastiques et à leur inscription dans les contextes des arts visuels pour accompagner les projets de diplôme des étudiant·e·s. Le suivi sera plus

individuel, sous la forme d’échanges autour des travaux.

- Les étudiant·e·s de quatrième et cinquième année seront invités à participer à l’atelier Couleurs matières qui sera mené d’octobre à avril dans le cadre de la plateforme « Céramique & Cie ».

Évaluation

- Évaluation individuelle

- Bilans semestriels.

PRATIQUES TRANSVERSALES

Bruno Peinado

Cette année sera pensée afin d’organiser nos recherches vers une plus grande autonomisation des étudiant·e·s face à leur objet d’étude.

Pour cela :

- Nous nous rencontrerons chaque semaine dans les ateliers afin de faire avancer au cours de dialogues, les recherches des étudiant·e·s ;

- Nous approfondirons les recherches et les modalités d’accrochage afin de s’exonérer des évidences et de constituer un langage plastique qui puisse se déployer aisément dans l’espace.

- Nous pratiquerons des exercices de familiarisation à la verbalisation du travail : des étudiant·e·s présentent leur travail devant les autres étudiant·e·s ; s’en suivent des commentaires collégiaux ; puis certains étudiant·e·s présentent le travail à la place d’autres étudiant·e·s sur un mode de chaises musicales ; s’en suivent également des commentaires collégiaux.

Et je l’espère, nous travaillerons ce plaisir de l’expérience de l’art dans un groupe et tenterons de repenser ces notions que Baudelaire attribuait à l’art, afin de mettre en perspective les liens qu’entretient une pensée du monde aux variables de l’époque, de la mode, de la morale et de la passion.

SCULPTURE

Virginie Barré

Entretiens individuels, suivi de projets autour des points suivants :

- dégager, clarifier et nuancer les problématiques du travail de l’étudiant·e ;

- encourager la pratique artistique de l’étudiant·e dans la pertinence et le plaisir pour qu’elle prenne toute son ampleur ;

- ouvrir, affiner et approfondir les références culturelles de son travail ;

- asseoir sa démarche sur des références culturelles singulières et travailler l’aisance à la transmettre.

IMPRESSION/ÉDITION

Antoine Dorotte

- Images imprimées, édition.

- Suivi des projets personnels en atelier et sur rendez-vous.

- Des échanges sont proposés aux étudiant·e·s autour des pratiques, des lieux et des acteurs liés à l’édition d’art.

- Échange critique pendant l’évolution du travail.

VIDÉO — SON

Anne De Sterk

- La 5e année est une année de développement du travail et la préparation du diplôme de fin d’étude. (DNSEP). Je propose un suivi des projets personnels des étudiant·e·s, particulièrement celles et ceux qui ont un travail de vidéo/son et de performance.

- Les étudiant·e·s de 5e année sont aussi invité·e·s à s’inscrire dans les différentes plateformes proposées par l’école.

- J’interviens dans la plateforme « Situations » qui questionne les enjeux de la performance (voix, corps, présence, texte).

- Les étudiant·e·s peuvent aussi s’inscrire dans l’atelier son du lundi basé sur la recherche sonore et plus particulièrement le rapport son/image.

SUIVI DE LA MISE EN FORME DES MÉMOIRES

Audrey Jamme

- Suivi de travaux pour la mise en forme du mémoire avec toutes les incidences spécifiques liées aux choix de la forme et du papier.

- Rappel et assistance aux fonctionnements des matériels permettant l’optimisation d’exploitation des logiciels de mise en espace plan, l’impression en moyen et grand format de haute qualité.

- Suivi de l’archivage traditionnel et numérique, accompagnement de la mise en forme et de l’impression des documents.

SCULPTURE-VOLUME-ESPACE

Hervé Le Nost

- Établir les sources d’un travail, évaluer la relation du travail de l’étudiant(e) à l’histoire des arts et des territoires abordés.

- L’analyse critique détermine la mise en forme, elle confronte le travail à l’épreuve du regard, d’un échange argumenté sans parti-pris.

- L’élaboration du projet s’organise à partir de la pertinence des supports, des formats, des types de techniques, d’expressions et pratiques éprouvées.

- Les étapes associées à la production, la rencontre avec des contextes extérieurs à l’école lors des séjours Erasmus, des stages, des échanges avec les artistes invité·e·s, construisent les paramètre d’un travail ainsi que les déplacements effectués.

- Analyse des documents et contextes qui permettent l’émergence d’une expression, d’un langage singulier étayé par des connaissances et des expériences.

La bibliographie est adaptée à la recherche individuelle.

SUIVI DES MÉMOIRES ET RDV INDIVIDUELS

Christine Lapostolle

En dehors du travail spécifique au mémoire, les rendez-vous individuels devront être pris par l’étudiant·e au rythme qui lui convient à raison d’au moins un par semestre. Ils seront l’occasion d’établir avec chacun un programme de lectures adapté.

- L’échange autour de ces lectures constituera une part déterminante de l’évaluation et donc de l’octroi des crédits.

ACCOMPAGNEMENT THÉORIQUE DE LA RECHERCHE/MÉTHODOLOGIE DU MÉMOIRE

Christine Lapostolle, Marie Adjedj, Benjamin Rivière et Karine Lebrun.

www.flusserstudies.net/pag/08/le-geste-d-ecrire.pdf

Quatre enseignant·e·s encadrent principalement le mémoire de fin d’étude : Marie Adjedj (histoire de l’art), Christine Lapostolle (culture générale), Benjamin Rivière (pratiques documentaires) et Karine Lebrun (théorie et arts numériques). Cependant toute l’équipe pédagogique est concernée. En répondant individuellement à vos interrogations, en vous soutenant dans vos recherches et en participant à la lecture de vos travaux, elle est amenée à vous accompagner dans la réalisation de votre mémoire, sur le fond comme sur la forme. Nous tenons à cet équilibre entre celles et ceux qu’on appelle plasticiens et ceux qu’on appelle théoriciens car le mémoire, même s’il témoigne d’une recherche en passant par le langage des mots, se pense en relation avec la pratique plastique et contribue à remettre en question la trop fréquente opposition entre penser par les mots et penser plastiquement.

Le mémoire a deux objectifs principaux :

Faire travailler l’étudiant·e sur une question qui le ou la préoccupe et qui n’est pas directement son travail plastique même si elle lui est attenante. Une question qui doit se formuler aussi précisément et simplement que possible. Et c’est la première étape de notre travail en équipe : cerner cette question, comprendre quel intérêt elle présente pour celui qui va la traiter et pour ceux qui le liront : faire d’une petite question, singulière, un objet de recherche, la documenter, la mettre en relation avec des données du passé et du présent, regarder comment elle s’inscrit au milieu de tout le reste, dans le champ de l’art, de l’histoire et de la pensée.

- Le deuxième point est celui de l’écriture elle-même. Nous avons tous, et tout au long de notre vie, un rapport au langage des mots. Et c’est notre intérêt de travailler cet outil pour qu’il s’ajuste au mieux à ce que nous voulons dire.

Nous ne travaillons pas dans le domaine universitaire et nos étudiant·e·s ne sont pas tenus d’écrire selon les codes qui le caractérisent. Le langage des mots est un matériau extrêmement souple pour penser, ressentir, exprimer, chercher… la littérature, la poésie qui sont des terrains de recherche sur les possibilités du langage lui-même ne cessent de le montrer. – Même si chacun n’est pas un écrivain, chacun est capable de travailler une forme d’expression personnelle, la forme d’expression qui soit la plus juste pour lui ou pour elle, capable de perfectionner son idiolecte comme on affûte un outil. C’est pourquoi penser une question et penser l’écriture et la forme de cette question vont de pair.

- À mesure que s’enrichit la recherche, la documentation de chacun, que se précise son point de vue sur le sujet qu’il aborde, la forme prend corps et les enseignant·e·s accompagnent par des lectures, des discussions, des suggestions l’ajustement progressif du propos et du sujet. Rien n’est exclu a priori, dissertation classique, montage de textes, correspondance, entretiens, enquête, expression à travers une fiction, dialogue, questionnaire, poèmes… Il faut trouver.

- Il arrive que le support final ne soit pas celui de l’imprimé mais un support sonore ou vidéo parce qu’on aura trouvé au fil du travail une meilleure adéquation entre ce moyen et ce dont on parle.

- Le mémoire doit s’engager en 4e année, en même temps que sont explorées de nouvelles voies pour le travail plastique après le passage du DNA. Ce mémoire ne conclut pas, il ouvre, il accompagne, il inscrit le travail de l’étudiant·e dans un champ plus grand. Jusqu’à présent le mémoire a débordé sur la 5e année. Mais nous souhaitons arriver à placer son terme en tout début de 5e année afin que la pratique puisse bénéficier de l’éclairage que cet exercice aura donné à chacun sur son travail.

ANGLAIS/ÉCHANGES INTERNATIONAUX

Eimer Birkbeck

Each student will acquire skills to speak and present his or her own work, in a personal or group tutorial context, and to know how to present their project as a written proposal. Creating a research folder, writing letters in support of applications, CV, study of texts, analysis, discussion, etc.

Évaluation

- Discussions following the exchanges, analysis.

PRATIQUES PROFESSIONNELLES

Christine Finizio & Frédérique Calvez

Documents D'Artistes Bretagne et l’EESAB se sont associés pour proposer un module de préparation à l’insertion professionnelle pour les étudiant·e·s de 5e année des quatre sites de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne — Brest — Lorient — Quimper — Rennes.

Ce module concerne tous les étudiant·e·s en 5e année qu’ils envisagent de créer une activité artistique professionnelle et/ou d’effectuer une recherche d’emploi dans le secteur culturel.

- Journées d’études pour la mise en oeuvre de projet(s) artistique(s)

- Comment élaborer son projet professionnel ? Dans quel cadre continuer à développer sa pratique artistique après l’école ?

Objectif

Ces RDV visent à favoriser l’insertion professionnelle des étudiant·e·s diplômé·e·s par l’engagement dans un process de création et l’inscription de l’activité artistique dans l’activité économique. Les étudiant·e·s devront être capables de distinguer les composantes professionnelles liées à leur projet et d’identifier les différentes phases d’un parcours de professionnalisation, que ce soit pour la création d’activité artistique et/ou pour une recherche d’emploi dans le domaine culturel.

Il s’agit d’initier une réflexion professionnelle en proposant aux étudiant·e·s de commencer ou d’approfondir :

- l’identification des composantes d’une activité professionnelle dans le domaine artistique et culturel ;

- le repérage des acteurs et des réseaux artistiques et culturels, économiques, institutionnels, sociaux, nécessaires à la construction du projet professionnel, en particulier des résidences d’artistes et des aides accessibles aux jeunes artistes ;

- la constitution d’un dossier d’artiste, permettant la documentation et la diffusion de son travail artistique.

Contenu

Approche de l’environnement professionnel :

- administration, statuts, contrats, droits d’auteur ;

- documentation, communication, diffusion, réseau ;

- économie, financement, méthode, outils, ressources.

- Modalités de l’inscription d’une activité artistique dans une activité économique.

- Le dossier comme outil de communication et de diffusion du travail artistique.

Exposition des diplomé·e·s L'écriture des trajectoires, Hyunji Yoon et Adeline Têtue

Exposition des diplomé·e·s L'écriture des trajectoires, Réda Boussella