Coordination art
Nicolas Barrié
Tableau synthétique des enseignements
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Enseignements |
Modalités |
S3 30 cdts |
S4 30 cdts |
Année 2 60 cdts |
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Pratique plastique : méthodologie de projet, techniques et mises en œuvre |
16 |
14 |
30 |
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Atelier Module 1 |
4 |
4 |
8 |
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Atelier Module 2 |
4 |
4 |
8 |
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Atelier Module 3 |
4 |
4 |
8 |
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semaines API/Workshop |
4 |
2 |
6 |
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Histoire, théorie des arts & langue étrangère |
8 |
8 |
16 |
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Histoire des arts/Analyse des images |
4 |
4 |
8 |
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Culture générale, des mises en récit |
3 |
3 |
6 |
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Anglais/Français |
1 |
1 |
2 |
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Recherches et expérimentations |
2 |
4 |
6 |
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Avis collégial |
2 |
4 |
6 |
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Bilan semestriel |
4 |
4 |
8 |
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Total crédits |
30 |
30 |
60 |
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Coordination communication
Véfa Lucas
Tableau synthétique des enseignements
Attention, les crédits ne sont que des indications quantitatives du temps nécessaire pour répondre aux exigences des différentes formes pédagogiques. Les crédits sont acquis en intégralité pour une proposition pédagogique si l’enseignant·e ou les enseignant·e·s responsable·s estiment que les acquisitions ont été opérées avec succès. L’appréciation qualitative est représentée par la note et l’appréciation octroyées par chaque enseignant ou groupe d’enseignants à l’issue des différentes évaluations.
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Enseignements |
Modalités |
S3 30 cdts |
S4 30 cdts |
Année 2 60 cdts |
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Pratique plastique : méthodologie de projet, techniques et mises en œuvre |
16 |
14 |
30 |
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Design graphique |
4 |
4 |
8 |
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Atelier module 2 |
4 |
4 |
8 |
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Atelier Module 3 |
4 |
4 |
8 |
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semaines API/Dont Pop Club |
4 |
2 |
6 |
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Histoire, théorie des arts & langue étrangère |
8 |
8 |
16 |
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Histoire des arts/Analyse des images |
4 |
4 |
8 |
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Culture générale, des mises en récit |
3 |
3 |
6 |
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Anglais/Français |
1 |
1 |
2 |
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Recherches et expérimentations |
2 |
4 |
6 |
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Avis collégial |
2 |
4 |
6 |
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Bilan semestriel |
4 |
4 |
8 |
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Total crédits |
30 |
30 |
60 |
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Les 9 ateliers – modules optionnels pour l’année 2019-2020
- Photographie, de l’image autonome au récit en images
- L’image imprimée
- Vidéographie
- Cours de lithographie et de sérigraphie
- Dessin & Peinture
- Pratiques numériques
- Les objets du récit, les choses pour le dire
- Design graphique, méthodologie
- Design d'information
En option art l’étudiant·e choisit 3 modules, en option communication le module design graphique est obligatoire et l’étudiant.e choisit les deux autres modules
La recherche personnelle (Recherche et expérimentations) fait son apparition dès l’année 2, il s’agit de mettre en évidence la construction d’une écriture singulière pour chaque étudiant·e. Le suivi de cette recherche est spécifiquement opéré à l’occasion de rendez-vous avec les enseignants. Ce sont les coordinateurs qui font le bilan de cette évolution en concertation avec les enseignants consultés.
Objectifs d’enseignement
- Les enjeux de cette deuxième année sont de poursuivre, d’approfondir et d’expérimenter les pratiques plastiques, et de mettre en place les méthodologies d’une démarche créative singulière. C’est une pédagogie toujours en mouvement, actualisée en permanence.
- La transversalité des enjeux et des pratiques de la création contemporaine s’applique quelle que soit l’option. Le dessin, les formes narratives, la couleur, l’espace, le plein/le vide, l’image… ont toutes et tous des résonances et des pertinences tant en art qu’en communication.
Méthodologie, techniques et mises en œuvre
Cette transversalité entre les options est portée par l’équipe pédagogique qui propose un projet commun d’enseignement. Les étudiant·e·s partagent le même atelier, les enseignements théoriques sont communs et obligatoires : histoire des arts, analyse des images, méthodologie, anglais. Les enseignements pratiques sont communs. Les étudiant·e·s doivent effectuer un choix de 3 modules par semestre parmi les 9 proposés. Chaque cours s’attache à développer réflexions, expérimentations, et analyse critique permettant l’émergence de projets créatifs, individuels ou collectifs. Chaque module porte sa part d’enseignement spécifique, théorique, historique, scientifique, technique, et ses savoir-faire.
Histoire, théorie des arts & langue étrangère
- Histoire et théorie des arts : le programme vise à donner à l’étudiant·e des repères historiques précis et des concepts esthétiques clairs, en liaison avec les œuvres et les faits sociaux. L’objectif est de le.la doter d’un savoir structuré par un appareil critique.
- Atelier de langue étrangère : par « atelier », il est signifié qu’il ne s’agit pas, ici, de cours mais d’activités propres à élargir la culture et à développer la pratique écrite et orale de la langue. Néanmoins le niveau de l’étudiant·e fera l’objet d’un contrôle régulier.
Recherches personnelles
Les contrôles et conseils portant sur le travail personnel de l’étudiant·e l’aideront à tenir un carnet de bord de son parcours et à articuler documentation, expérimentations, exercices et travaux préparatoires. Il·elle est très vivement invité·e à recourir aux ressources du dessin. Il s’agit d’encourager l’étudiant·e à mettre au point un dispositif propre à soutenir la pertinence de sa démarche créative personnelle. La recherche personnelle (appelée Recherche et expérimentations ou Recherches plastiques personnelles selon l’option choisie) fait son apparition dès l’année 2, il s’agit de mettre en évidence la construction d’une écriture singulière pour chaque étudiant·e. L’étudiant·e devra engager un dialogue sur cette question avec plusieurs enseignants. Ce sont les coordinateurs de l’année 2 qui assurent la synthèse des avis des enseignants.
Bilans semestriels
- Le bilan du semestres 3 est effectué collégialement par les enseignants sur la base du déroulement du semestre.
- Le bilan du semestre 4 est une présentation spatialisée de tavaux à un groupe d’enseignants.
- La présentation et l’accrochage des travaux doivent permettre une bonne lisibilité de l’ensemble.
- Le bilan est un moment de rencontre et d’échange autour du travail réalisé. Il permet l’évaluation du parcours, de sa cohérence, de ses positionnements sensibles de son champ de référence.
Photographie, de l’image autonome au récit en images
Daniel Challe
Optionnel #1
- L’atelier de photographie de seconde année a pour objectif de fournir progressivement à l’étudiant·e les outils techniques, critiques et historiques pour mener à bien un projet photographique cohérent et maîtrisé.
- Le premier semestre sera consacré à la photographie grand-format et à l’image autonome : apprentissage de la chambre photographique, maîtrise de la lumière (théorie du Zone System), développement du négatif, langage de la photographie noir et blanc, numérisation du plan-film, tirage d’exposition analogique et numérique (étude des différents supports).
- L’image autonome sera abordée par le biais des grands genres photographiques en lumière naturelle ou en studio : paysage, portrait, nu.
- Le second semestre sera orienté vers l’exploration des récits en images. L’appareil de petit-format 24x36 (argentique ou numérique) sera donc privilégié pour s’initier au langage du reportage photographique, à la mise en séquence des images dans l’espace éditorial du livre de photographie.
- Un cours d’histoire de la photographie dont les choix seront effectués à partir de l’atelier sera régulièrement proposé aux étudiant·e·s.
L’image imprimée
Pierre Collin
Semestre 3
Optionnel #2
- Expérimentation du geste gravé.
- La gravure sans estampe.
- Gravure sur bois et pratique du monotype.
Semestre 4
- Gravure (taille douce)
Objectifs
- Découverte de la gravure et acquisition des bases techniques de l’estampe.
- Découverte de l’écriture gravée/projet personnel.
Contenu
Des exercices courts seront proposés lors du semestre d’automne :
- La gravure un geste qui remonte à la préhistoire, la matrice gravée.
- Expérimenter le transfert du dessin à l’estampe.
- Explorer le laboratoire graphique de l’estampe.
- Interroger la question de l’imprimé entre matrice et tirage.
Au cours du semestre de printemps des projets personnels d’édition de portfolio d’estampes, de cahiers ou d’estampes grands formats seront à réalisés à partir d’un sujet choisi individuellement par chaque étudiant·e.
La commande publique d’une estampe annuelle (résidence, estampe, exposition), mise en place par la Ville de Lorient depuis plusieurs années en partenariat avec l’école, permet aux étudiant·e·s de rencontrer des auteurs issus de la bande dessinée ou de l’art contemporain. En 2019-2020, c’est le dessinateur Emmanuel Guibert qui est invité à Lorient.
Bibliographie
(Musées, éditeur, galeries à consulter en complément de la bibliographie proposée durant le cours).
Histoire de l’image imprimée :
- Françoise Pétrovitch, ouvrage collectif, Sémiose éditions, Paris, 2014.
- Damien Deroubaix, Picasso et moi, ouvrage collectif, Somogy, Paris, 2016.
- Miguel Barcelo, Sol y sombra, ouvrage collectif, Actes Sud, BNF, Musée Picasso, Arles/Paris, 2016.
- Donatien Mary, Que la bête fleurisse, Cornélius, Paris, 2014.
- Cabinet des estampes, BNF – Musée du dessin et de l’estampe originale de Gravelines – Musée de la Louvière, Belgique – Frédéric Magazine – L’Association – Frémok – Cornélius – Les Cahiers dessinés – Arts factory – Studio Franck Bordas – Editions Item – Le petit Jaunais – Galerie Lelong – Galerie Catherine Putman – Galerie Anne Barrault – Michaël Woolworth.
Histoire de l’image imprimée
Pierre Collin & Daniel Challe
Obligatoire si choix optionnels 1 & 2
Objectifs
Acquérir une culture concernant la reproduction des images, les techniques d’impression et la photographie.
Contenu
Semestre 3
- Ce cours doit permettre aux étudiant·e·s d’aborder en parallèle l’histoire de l’estampe et l’histoire de la photographie en parcourant un certain nombre de thématiques et en étudiant les œuvres et les auteurs qui parcourent ces histoires.
- Ce cours ne se veut pas chronologique, il questionne l’histoire de l’image imprimée à travers la gravure, la photographie, la presse, la bande dessinée, le graphisme, l’art de l’affiche, l’impression numérique.
Semestre 4
- Les étudiant·e·s présentent un ensemble d’exposés par groupe de 2/3 portant sur des thématiques abordées au premier semestre (par exemple : pose et instantané, reportage dessiné et reportage photographique, l’ombre…).
- Ces exposés peuvent mettre en rapport des auteurs majeurs de l’histoire de l’estampe et de la photographie ou encore porter sur des ouvrages de référence concernant la réflexion contemporaine sur l’image.
Bibliographie
- NEWHALL Beaumont, The history of photography from 1839 to the Present, Seker and Warburg, 1949.
- FRIZOT Michel (dir.), Nouvelle histoire de la photographie, Larousse, 2001.
- ROSENBLUM Naomi, Une histoire de la photographie, Abbeville, 1998.
- Delpire Robert et Frizot Michel, Histoire de voir, 3 vol., Centre National de la Photographie, Photo poche, 1989.
- PERNOUD Emmanuel, GATTO Marie-Hélène, Regard noir, gravures-graphzines, BNF, Cahiers d’une exposition, 1998.
- MELOT Michel (dir.), L’estampe, Skira, Histoire d’un art, 1981.
- LEPAPE Séverine (dir.), Les origines de l’estampe en Europe du Nord 1400-1470, exposition, Paris, Musée du Louvre, 2013-2014, Le passage, Louvre éd., 2013.
- RODARI Florian, (dir.), Anatomie de la couleur : l’invention de l’estampe en couleurs, exposition, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 1996, B.N.F., 1996.
- MASON Rainer Michael, (dir.), L’estampe un art pour tous : Jacques et Catherine Putman éditeurs, Actes Sud, 2011.
- Le Livre libre, Essai sur le livre d’artiste, 1883-2010..., Buchet-Chastel, Les Cahiers dessinés, 2010.
- Histoire de l’Estampe : consulter les monographies de Dürer, Rembrandt, Callot, Seghers, Piranèse, Goya, Daumier, Picasso, Jasper Johns, Willem, Kiki Smith, Jim Dine, Christiane Baumgartner, William Kentridge.
Vidéographie
Nicolas Barrié
Optionnel #3
Objectifs
Techniques et mise en œuvre.
Expérimentations autour de l’histoire de l’image en mouvement.
Contenu
- Des cours thématiques sont mis en place pour illustrer des techniques, des enjeux, mais aussi un propos parfois en fonction de l’actualité afin de constituer dans la culture des étudiant·e·s un apport historique de l’image en mouvement dans le domaine des arts.
- Seront abordés le cinéma expérimental, le cinéma documentaire, l’art vidéo, le clip, la performance.
- La question de l’image documentaire, de l’enregistrement du réel (intime, social, politique…), sera posée : comment en faire un geste artistique, comment renouveler le principe narratif à travers le filmage, le montage et son écriture ?
- Tout au long de l’année, une information sur l’actualité vidéographique et filmique sera dispensée.
Bibliographie
- MASPERO François, Les Passagers du Roissy-Express, Seuil, 1990.
- NOGUEZ Dominique, Éloge du cinéma expérimental, Ed. Paris expérimental, 1979.
- CHION Michel, Le son au cinéma, Ed. de l’Étoile/Cahiers du Cinéma, 1985.
- KENT Nick, The dark stuff, l’envers du rock, Naïve, 2006.
Cours de lithographie et de sérigraphie
Laura La Cagnina
Optionnel #4
- L’objectif sera de préparer les étudiant·e·s à une maîtrise des techniques et des outils pour amorcer une recherche personnelle. Ils devront réaliser des travaux individuels et collectifs, autour de l’œuvre unique et de l’édition.
- Nous aborderons les thèmes inhérents à l’impression au travers de l’expérimentation, la mise en page, le format, les supports, les papiers, les choix typographiques, les rapports textes-images, la reliure et la diffusion.
- De nombreux exemples historiques et contemporains viendront alimenter les cours permettant d’inscrire la pratique de l’estampe dans sa légitimité d’art contemporain, ainsi que des apports techniques donnant les moyens aux étudiant·e·s d’investir le champ liant art et imprimerie.
- L’évaluation se fera en fonction de la participation au cours, de l’évolution du projet, de l’engagement dans le travail en équipe et du résultat final.
Dessin & Peinture
Guy Prévost & Christophe Desforges
Optionnel #5
Objectifs
Renforcement des acquisitions, amorce d’un projet personnel
Contenu
Dans les thématiques abordées et les sujets déclinés, en visitant diverses entrées et approches, cet axe de travail sur le médium dessin proposera de soulever plusieurs problématiques et enjeux :
- La pertinence du dessin, de ses formes, de ses supports, de ses outils, de ses gestes…
- L’esquisse, le dessin de projet, le dessin documentaire, le dessin de mémoire, le dessin fantasmé, le roman graphique, la chronique dessinée, le dessin en mouvement...
- Le dessin et son dessein (idée, projet), où la notion même de dessin se renouvelle
- Le dessin et l’espace (dispositif, installation, accrochage, mise en scène…)
- Comment encore renouveler les moyens du dessin ?
- Comment favoriser l’apparition d’un dessin autonome ?
- Du dessin à la peinture, émergence de la couleur
- Le dessin est ses relations possibles avec les formes écrites… (scénario, récit graphique ...)
- Le dessin et ses transversalités : rapports à l’image séquencée, au film d’animation, au cinéma, au carnet, à l’impression, à l’édition, à la maquette, à la chorégraphie…
Le travail proposé aux étudiants de 2A s’effectuera en atelier, les questionnements relevés s’étayeront de séances exercices et de pratiques plastiques annexes, de workshops et conférences.
Réalisation d’un journal dessiné s’élaborant au quotidien et traversant de multiples points de vue, qui sera un point d’appui pour les thématiques abordées.
Pratiques numériques
Julie Morel
Optionnel #6
Semestres 3 et 4
Objectifs
- Approfondissement de la connaissance de l’outil informatique.
Contenu
Il s’agit ici pour l’étudiant de développer un travail individuel, ou en groupe si le projet le nécessite. Il lui faut mettre en pratique et approfondir sa connaissance de l’informatique sous la forme du code.
Les étudiants travaillent au développement d’un projet personnel à partir d’une thématique différente chaque semestre.
Les thématiques permettent de développer une méthodologie individuelle et créative, d’interroger le système de langage spécifique à la machine informatique.
On aborde notamment la notion d’événement, d’attente, de mémoire et d’écriture de soi. Dans ce travail, la conception d’un scénario est invoquée, ainsi que la lecture de celui-ci par le spectateur.
Bibliographie
- MANOVITCH Lev, The Language of New Media, The MIT Press, 2002.
- MANOVITCH Lev, Le Langage des nouveaux médias, Dijon, Les Presses du réel, 2010.
- BOISSIER Jean-Louis, La Relation comme forme, l’interactivité en art, Genève, Mamco, 2004.
- About faces, photography and the death of the portrait, exposition, Hayward Gallery, 1999.
- McCARTHY Cormac, La Route (2007), Ed. de l’olivier, Points, 2009.
Les objets du récit, les choses pour le dire
Georges Peignard &
Odile Landry
Optionnel #7
- Ce cours s’adresse aux étudiant·e·s souhaitant se saisir des modalités narratives comme champs d’expérimentations et de réalisations plastiques. Dire, décrire, raconter peuvent composer pour un plasticien des possibilités fortes de création. Chaque élément saisi dans les possibles des récits pourra ainsi s’inscrire en des présences, des mises en espace et des lectures singulières.
- Cette approche se décline sur l’année en deux temps pédagogiques. Un premier semestre d’appréhension par des exercices et apprentissages recoupant de façon transversale les données d’espace, d’accessoire, d’action et de support. Le deuxième semestre s’articule autour d’une proposition, avec pour finalité une présentation événementielle dans un lieu choisi, permettant à l’étudiant·e de développer « en récit » les problématiques qui animeront son projet personnel à venir.
Des apports théoriques réguliers soutiendront la compréhension, la diversité et les possibilités des sujets proposés.
L’espace : L’espace comme support et vecteur de récits.
- L’espace dans la pluralité de ses déclinaisons, de ses imaginaires et de ses environnements, déterminera, par des expérimentations renouvelées, l’acquisition de différentes syntaxes : inscrire, exposer, agir, jouer, raconter.
- L’installation étant interprétée dans le sens d’une distribution à l’espace d’éléments pouvant être lus comme les points constituants d’un récit.
- Ces lieux pensés par le tissage des déplacements du spectateur insisteront sur les redistributions et les potentialités de ces narrations « scénographiées ».
L’accessoire : Outils et partenaires
- Les éléments construits seront nécessairement appréhendés dans des déclinaisons très plurielles, déterminées par leur identité, leur fonction et la place qu’ils occupent dans les lectures proposées.
- Les trames travaillées par l’étudiant·e s’incarnent dans des présences complémentaires allant de l’œuvre, à l’accessoire, au personnage, ou au décor.
- Occasionnellement des éléments mécaniques simples activant des récits, de l’animation (petites machineries de théâtre) à la diffusion (appareils optiques, diffusion lumineuse…) pourront être envisagés selon les perspectives de projet propres à chaque étudiant·e.
- Cet ensemble s’inscrivant plus largement dans les possibles et les enjeux des formes de l’illusion, tant d’un point de vue technique que théorique. La notion de « décor » est entendue de façon élargie comme regroupant les présences recréées formant l’environnement de la construction d’une image photographique, d’un filmage, d’une animation ou encore d’une performance.
L’action : Mouvements et écritures.
- Des formes événementielles établissant des transversalités avec le spectacle vivant, animent de manière originale au sein des arts plastiques de nombreuses pratiques contemporaines. Les médiums plus historiquement situés dans le champ narratif, littérature, théâtre, cinéma et animation entre autres, resteront des référents réguliers réactivant par échos les pratiques plasticiennes.
- L’accompagnement des projets initiés peut se construire selon des approches incluant les notions d’écriture (textuelle, sonore ou corporelle). Pour ce qui est de l’écrit, il interviendra en fonction des choix, soit comme scénario ou aussi bien de façon plus autonome comme texte écrit, exposé ou dit.
- La présence corporelle pourra aussi être déclinée selon les champs en fonction du type d’accompagnement (filmages, performances, mise en mouvement d’objets ou de marionnettes.).
- La notion de « bricolage », telle que déterminée par Claude Lévi-Strauss, formera une des approches critiques des économies techniques des images et plus largement de toutes représentations.
- L’échelle des relations favorise une évaluation des moyens et des temps d’un partage d’expérience de « l’auteur » au « spectateur ».
Les supports : Matériaux et médiums.
- Le lien aux matières, aux mises en forme, aux « savoirs » faire, restera une constante dans la recherche sensible et efficace des présences.
- Des temps et des liens avec les ateliers techniques de l’école (construction, menuiserie et métallerie) mais aussi vers des entreprises ou établissements scolaires développant des enseignements techniques spécifiques pourront être sollicités comme partenaires pour donner plus d’amplitude à des projets particuliers.
- Les déclinaisons s’appuient sur la diversité des médiums en insistant sur leurs transversalités allant du volume (sculpture, céramique), aux supports graphiques et de la couleur, aux images en mouvement (vidéo, animation)…
- Les propositions événementielles collectives se construisent dans le sens d’une meilleure affirmation du projet personnel et particulier à chaque étudiant·e.
Bibliographie
- Picon-Vallin Béatrice (dir.), La scène et les images, CNRS Editions, 2001.
- Paska Roman (dir.), Le théâtre dédoublé, Alternatives théâtrales, 65-66, Novembre 2000.
- Kula Daniel & Ternaux Élodie, Materiology : matériaux et technologie, Amsterdam, Frame, Bâle, Birkhaüser, 2009.
- Narboux Jean-Philippe (dir.), L’Illusion, GF Flammarion, Corpus, 2000.
- Montalbetti Christine (dir.), Le Personnage, GF Flammarion, Corpus, 2003.
- BENJAMIN Walter, Expérience et pauvreté (1933), In : Œuvres II, Gallimard, Folio Essais, 2000.
Design Graphique, méthodologie
Véfa Lucas & Roman Seban
Optionnel #8
Obligatoire option Communication
Le graphisme renvoie à un champ très large d’investigation. Les enseignements se structurent autour de notions et de problématiques considérées comme des bases fondamentales.
- Les semestres 3 & 4 passent par l’acquisition et la compréhension des outils du graphisme.
- La recherche personnelle s’engage au travers des sujets précis et définis qui permettent aux étudiant·e·s de développer un langage et vocabulaire personnel et une écriture personnelle au travers de ces contraintes.
- La pratique du graphisme implique l’observation, la critique et la pratique des langages graphiques en lien avec des pratiques plastiques exigeantes (dessin, photographie, vidéo…).
Objectifs
Semestre 3
- Identifier, par la pratique de techniques et de technologies diversifiées, l’éventail des modalités de conception et de matérialisation d’un projet graphique. Les sujets sont des prétextes à questionner, à explorer le graphisme de manière ouverte et prospective. Les propositions de travail s’articulent autour de questionnements liés à :
- la typographie,
- les systèmes de signes,
- les notions de construction, d’espace et de structure (abordée dans les territoires de l’affiche et de l’édition),
- les contextes d’intervention du graphisme (espace public, expositions).
Semestre 4
Formation à la fois analytique et plus théorique articulée avec une pratique graphique, éditoriale et typographique.
Les pratiques critiques et expérimentales sont privilégiées favorisant l’émergence des méthodologies personnelles et actives. Les dimensions croisées du projet sont activées par :
- la contextualisation,
- la problématisation,
- l’expérimentation,
- la présentation/la médiation.
Méthode
Différentes modalités pédagogiques sont mobilisées durant ces deux semestres, visant l’appropriation de techniques, de pratiques et de méthodologies. S’ajoutent des approches théoriques.
Les différentes temporalités des ateliers permettent d’articuler approches théoriques et pratique du projet.
- Cours collectifs (pratiques et théoriques), présentation d’exposés.
- Rencontres et workshops, journée d’étude.
- « Talk 1-2-3-4 » conversations, lectures couplées, échanges autour de textes spécifiques.
- Accrochage et présentation.
- Projets extérieurs.
La pédagogie de ces ateliers vise à donner à chaque étudiant·e des outils réflexifs et des moyens graphiques permettant de construire et de mener à bien un projet de recherche par une démarche créative exigeante, singulière et autonome.
Contenus
Typographie
Cet atelier ne vise pas à « former » des typographes, mais bien à aborder et comprendre ce qui définit une typographie, son histoire, son contexte, sa symbolique, ses esthétiques, ses courants.
Différentes étapes de travail permettent d’envisager l’histoire typographique, les modes de constructions et le vocabulaire. Cela permet dans un deuxième temps d’ouvrir des questions liées au dessin de formes, du langage, de l’acuité visuelle, de la culture graphique. Les supports papiers et numérique (liens, échanges…) sont interrogés.
- Histoire et culture typographique.
- Dessin/construction de caractères.
- Étude et expérimentation des architectures typographiques
Micro (détail) et la Macrotypographie (grilles/composition/orthotypographie ).
Design graphique
Loin d’une vision normative et formaliste, l’enseignement du design graphique explore différents territoires : son/ses histoires, les relations à la commande, les modes de lecture d’image, les systèmes et les non-systèmes graphiques, les techniques de productions, le vocabulaire spécifique, la place du design dans notre environnement, ses mutations et ses transgressions. Le design graphique est étudié et pratiqué comme un outil de communication et de médiation.
Objet éditorial
Les pratiques éditoriales sont explorées dans une acception très large, de l’écran à la page en passant par la mise en espace. L’enjeu est de créer des connections et des liens (séquençage, arborescence, chemin de fer, organisation/hiérarchie) entre plusieurs éléments hétérogènes pour créer un tout, formellement et conceptuellement cohérent.
Croisements
L’année 2 s’appuie sur des enseignements spécifiques croisant des problématiques communes entre art et graphisme. Ces questions croisées permettent à l’étudiant·e de développer ses modes de réflexions, son sens critique en formulant des axes de recherche identifiés et nommés.
Ces problématiques partagées pourraient s’articuler autour des « rubriques » suivantes :
- Le dessin (langage et outil de recherche plastique).
- Les images (fixes, mobiles, uniques, reproduites).
- La sémiotique (signe matériel, objet de pensée, relations…), la sémiotique visuelle (transcription, construction, narration)
- L’imprimé, l’écran.
- L’espace public, l’espace architectural.
Bibliographie
- Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, Paris, 2002.
- PARIS Muriel, Petit manuel de composition typographique, Ed. Muriel Paris, Paris 2008.
- TSCHICHOLD Jan, Livre et typographie : essais choisi, Allia, 1994.
- BERGER John, Ways of Seeing, Penguin, 1972.
- BERGER John, Voir le voir, Ed. B42, 2014.
- OBRIST Hans Ulrich, Do It, Revolver, 2004.
- MARI Enzo, Autoprogettazione ?, Corraini ed. (Italie), 2010.
- MULLER-BROCKMANN Josef, Grid Systems in Graphic Design, Arthur Niggli, 1996.
- MAU Bruce, S,M,L,XL, Monacelli Press, 1995.
- BRUGEROLLE Marie de, Who’s that guy ? Tell me more about Guy de Cointet, [DVD], Les Presses du réel, 2011.
Design d’information
Roman Seban
Optionnel #9
Objectif
L’objectif de l’atelier est de se saisir des outils du graphisme et de les éprouver dans différents contextes, modalités et temporalités afin d’en saisir les forces et les limites.
Notre époque se singularise par une profusion d’information, qu’elle soit dans l’espace public, ou chez nous, à travers nos écrans. Des formats peuvent être explorés pour permettre de traiter et rendre plus accessibles ces informations. Une traduction visuelle se révèle alors indispensable. L’atlas en est un bon exemple. Mais au-delà d’une approche purement pragmatique et pratique, la plasticité et l’expressivité des productions graphiques permettent de saisir la complexité du monde de manière plus symbolique et sensible.
Mots-clés
Atlas, cartographie, critères de lecture, dessin, dispositifs de lecture, interprétation, inventaire, lecture visuelle, message, représentation, sémiologie graphique, traduction, transcription, variable/constante.
Bibliographie
Ouvrages
- Bertin Jacques, La Sémiologie graphique, EHESS, Paris, 1973.
- Davey Moyra, Le sec et le moite, Social Life of the Book, Paraguay, 2012.
- Moretti Franco, Graphes, Cartes et Arbres, Modèles abstraits pour une autre histoire de la littérature, Les prairies ordinaires, 2008.
- Tufte Edward, The Visual Display of Quantitative Information.
- Boidy Maxime, Les études visuelles, Presses universitaires de Vincennes, 2017.
Films
- Resnais Alain, Toute la mémoire du monde, 1956.
- Resnais Alain & Marker Chris – Les Statues Meurent Aussi, 1953.
https://www.youtube.com/watch?v=hzFeuiZKHcg
Travaux d’artistes
- Julien Prévieux, Esthétique des statistiques
- Hans Peter Feildmann, Voyeur
- Marianne Wex, Let’s Take Back Our Space, 1979
Travaux de designers
- Joost Grooten
- Massimo Vignelli
- Bruno Munari
- Rudi Meyer
Analyse des images
Valérie Gallard
Obligatoire 2e Année
Objectifs
Semestre 3
Introduction à la méthodologie de l’analyse
Semestre 4
Introduction à l’analyse des images
Contenu
Semestre 3
Études, analyses de textes contemporains et non contemporains permettant la compréhension de l’histoire de l’art aujourd’hui. Des textes de Paul Ardenne à ceux de Nicolas Bourriaud, de Roland Barthes à Georges Didi-Huberman, et en fonction de l’actualité, comment s’élabore la critique d’art aujourd’hui et comment permet-elle d’appréhender les questions relatives à l’interaction entre art et société ?
Semestre 4
1 - Qu’est ce qu’une image ?
- La notion, usages et significations.
- L’image et la théorie sémiologique.
2 - Analyse des éléments d’un tableau
- Méthodologie et histoire de l’art.
- Iconologie et analyse d’un tableau.
3 - L’analyse de l’image, enjeux et méthode
- Fonctions de l’analyse.
- Objectifs de l’analyse de l’image.
- Image et communication.
- Communication et art, les attentes et les contextes.
Bibliographie
Semestre 3
- En fonction de l’actualité éditoriale et des sujets abordés.
Semestre 4
- JOLY Martine, L’Image et les signes. Armand Colin, 1994.
- MONDZAIN Marie-Josée, L’image peut-elle tuer ? Bayard Culture, 2015.
- BARTHES Roland, Essais critiques, Seuil, Points , 2015.
- PANOFSKY Erwin, Essais d’iconologie, Gallimard, 1967.
- DEBRAY Régis, Vie et mort de l’image, Gallimard, Folio Essais, 1993.
Histoire des arts
Valérie Gallard
Obligatoire 2e Année
Objectifs
- Acquisitions des connaissances en histoire des arts et civilisations.
- Repères historiques, éléments d’analyse plastique des œuvres.
Contenu
Semestre 3
- L’art de la première moitié du XXe siècle.
- Chronologie de 1863 à 1907, les modifications de la représentation de l’espace : le cubisme, le futurisme, le mouvement Dada, l’art abstrait.
- Les courants d’avant-garde et leurs prolongements dans l’art contemporain.
- Comprendre la Post-modernité.
Semestre 4
- L’art dans la seconde moitié du XXe siècle : des années soixante à nos jours, la notion de modernité.
- Les artistes contemporains, critères et repères : comment analyser une œuvre aujourd’hui à travers les filiations et les notions de déplacements ?
- Figures et modes de l’art contemporain.
- Notions revisitées d’espace et de déplacement.
Bibliographie
Semestre 3
- RIOUT Denys, Qu’est ce que l’art moderne ?, Gallimard, Folio Essais, 2000.
- CAUQUELIN Anne, L’Art contemporain, PUF, Que sais-je ?, 2011.
- VARNEDOE Kirk, Au mépris des règles, en quoi l’art moderne est-il moderne, Adam Biro, 1990.
- CHALUMEAU Jean-Luc, Lectures de l’art, Klincksieck, 2002.
- MEROT Alain, Histoire de l’art 1000 2000, Hazan, 1995.
- MEREDIEU Florence de, Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne, Larousse, 1994.
Semestre 4
- ARDENNE Paul, L’Art à l’âge contemporain, Le Regard, 1997.
Des mises en récit
Yannick Liron
Mercredi après-midi
Semaine A
Objectif
Il sera d’abord question, dans ce cours, de permettre aux étudiants de distinguer et d’analyser des modalités de récits très variés, de repérer certains de leurs effets.
Contenu
Jérôme Game, dans un texte intitulé D’un art syntaxique interroge : « Qu’est-ce que raconter, aujourd’hui, en littérature et dans les arts ? Quelles nouvelles économies du récit et de la narration sont à l’œuvre, ces dernières décennies, en peinture, au cinéma, en musique, en danse, au théâtre, en vidéo, en performance et dans les lettres ? Et comment poser cette question de manière transversale, c’est à dire sans rabattre son implicite dimension linguistique (narratologique au sens strict) sur l’art, sans forclore les ressources propres à ce dernier, ce qui empêcherait de se rendre perceptif à d’éventuelles métamorphoses du récit à l’œuvre en lui, et ôterait à la réflexion tout efficace pour penser la création contemporaine, forcément hybride (y compris en littérature) ? »
Laurent Buffet remarque, à propos de ce qu’il nomme « le tournant narratif de l’art contemporain », que « plus qu’une simple modalité du discours sur l’art, le récit devient, à l’âge contemporain, une modalité privilégiée du discours de l’art. L’art contemporain réinvestit le domaine de la narration, sans toutefois illustrer des récits préexistants (mythes, textes sacrés, événements historiques) comme le fit l’art prémoderne, mais en configurant ses propres intrigues narratives, qu’elles soient réelles ou fictives. »
Anglais
Hannah Huet
Obligatoire 2e Année
Objectifs
Semestre 3
- Acquisition du vocabulaire et des expressions spécifiques aux arts plastiques,
- Accentuation sur la pratique de l’anglais oral.
Semestre 4
Ce cours vise à l’enrichissement de la culture générale anglophone par l’intermédiaire de la presse, de reportages documentaires, du cinéma, etc...
Contenu
Semestre 3
- Lecture, compréhension et étude de textes sur des artistes et des évènements artistiques décrits dans les catalogues (Art Press, Art in America, Aperture),
- Exposés écrits et oraux d’étudiant·e·s sur un artiste contemporain de leur choix.
Semestre 4
- Utilisation de méthodes différentes correspondant au niveau « first certificate » qui permettent de solidifier la connaissance de la langue anglaise en compréhension et en expression orale.
- Compositions de dissertations différentes qui permettent aux étudiant·e·s de développer leur imagination et leur créativité (à base d’images).
- Discussion libre sur des sujets variés (la société moderne, la place des femmes par rapport aux différentes cultures, etc).
- Discussion à partir de films engagés (Ken Loach, Michael Moore, Peter Mullan etc.).
- Présentation des œuvres littéraires (Oscar Wilde, James Joyce).
- Les étudiant·e·s qui le souhaitent peuvent s’inscrire aux épreuves du TOEIC.
Boîte à Outils
David Bideau
Tous les mercredi à 17h
« Boîte à Outils » est un atelier ouvert à tous·tes, dédié à l’apprentissage des techniques audiovisuelles.
Nous y approfondirons les questions relatives à la prise de vue, au montage, à la captation sonore,
à la M.A.O, au mapping etc.
Andréa Bouin, juin 2019, DNA communication
Extrait de performance, Workshop Marionnette, 2017, étudiantes d'années 2 et 3
Workshop dessin projeté d'année 1, 2 et 4, 2018